Merci d'utiliser ces codes tout autre HOTlink est interdit
Lien permanent
Image en BBcode (Forums, blogs)
Miniature en BBcode(Forums, blogs)
Image en HTML (Forums, blogs)
Miniature en HTML (Forums, blogs)
Nue sur un Vmax
Née en 1985 sous le crayon génial d'un designer américain passionné de dragster (Ed. Burke), la V-Max est sans aucun doute l'une des Yamaha les plus mythiques de l'histoire de la marque. Présentée à l'époque aux USA de façon très spectaculaire à grand renforts de burns et autres séances de 400 mètres départ arrêté par Wheelie king, alias Doug Domokos lui-même, l'engin allait immédiatement s'attirer les faveurs des fans inconditionnels et une fidélité rarissime tout au long de son exceptionnel parcours. Mais qu'a-t-elle donc qui nous fasse craquer ? En premier lieu, une esthétique bestiale et une architecture vouées au culte de la puissance sans autres considérations. En fait, peu de motos matérialisent cette définition essentielle du genre : deux roues et un moteur. Mais quel moteur ! Repris de la placide GT Venture mais sauvagement gonflé, le quatre cylindres en V Yamaha fait figure de monstre. D'autant qu'il est doté d'un ingénieux système "V boost" qui double quasiment sa puissance dans les mi-régimes... Ainsi, avec près de 145 ch. en série, on apprécie mieux la raison du succès de cet engin qui ne souffrait guère de la concurrence à sa sortie (hormis celle de la Honda VF 1100 Custom, un autre monument du genre peu rencontré en France). Malheureusement, cette version full power de la V-Max n'a jamais franchi nos frontières, touchée de plein fouet en 1986 par cette scandaleuse limitation franco-française à 100 ch. Malgré tout, la machine s'est quand même taillée une solide réputation chez nous, qui quinze ans plus tard, n'a toujours pas pris une ride. L'engin est en effet encore au catalogue et continue de séduire quelques centaines de motards tous les ans (MAJ 15/10/04 : la V-Max disparaît du tarif en 2004 en France mais reste commercialisée aux USA). Il faut dire qu'il a tout pour lui. A commencer par un look en acier trempé et une finition irréprochable. C'est assurément une très belle machine, qui mixe de superbes pièces en alu brossé (ses jantes à voile plein ajouré, sa poignée passager, les fourreaux ou les tés de fourche) à un habillage mini peint façon carbone et surtout des carters moteurs vernis noirs très imposants. Les fausses écopes d'admission qui couvrent les carburateurs ont beaucoup contribué à cette identité visuelle si marquée. Tout comme la console d'instruments (dotée d'un minuscule compte-tours, d'une jauge de température et quelques voyants) située sur le faux réservoir (le vrai se trouve sous la selle, on y accède en déboîtant le dosseret).
Noter cette image (note actuelle : 3 / 5 pour 2 votes)